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27/6: Welten

Mercredi 27/06 : « C’est confirmé, vous allez à Welten », disait la notification AirBnb. J’ai donc vérifié le kilométrage sur cette base. Ce matin, je m’enquiers de l’adresse exacte, et je cherche la rue Jagaberg… Qui n’est pas une rue, mais un hameau. Et dans Jagaberg, il y a… berg. Final de 3 kms en montée, donc ! Faudra garder de l’énergie dans les batteries !

Plutôt que 51 bornes sud-ouest avec du dénivelé, j’ai opté pour 74 sud puis ouest, par les vallées. Les 35 premiers sont un faux plat descendant, sur des routes répertoriées comme cyclables où, faute de revêtement de qualité, je ne fais « que » du 22 de moyenne. C’aurait pu être plus ! L’élément nouveau, du vent , beaucoup de vent, qui chasse les nuages et permet une belle recharge des batteries. Au km 5, le compteur général affiche 2.000 bornes !

Au moment de partir plein ouest, c’est une grand-route… mais à côté, une somptueuse piste cyclable. Woaw, je me dis… pendant 3 kilomètres. Ensuite fini… obligation de prendre la grand-route… qu’un panneau interdit explicitement aux vélos !?! Mapy.cz m’a donc planté. Faut donc se dérouter, mais heureusement, tantôt à gauche, tantôt à droite, des variantes sont possibles, même si parfois limites, avec ces satanées souches d’arbre qui soulèvent la piste…

Je me fais un lunch « diététique », après avoir rencontré plusieurs nids de cigogne occupés, juste avant de sortir définitivement de Hongrie, et rejoins donc l’Autriche aux trois frontières, la Slovénie étant maintenant à deux pas. J’avale les trois kilomètres de côte sans difficulté, et je me demande pourquoi ils m’ont tracassé toute la journée… saleté de mental !

Après 76 kms, je découvre, derrière le portail, Wilhelm et son petit paradis : jolie maison, terrasse couverte, vigne dont il m’offre le jus de raisin en guise de bienvenue, jardin, mare, piscine, poules, chèvres du Cameroun… Et mon logement au milieu de ce paradis… Pas besoin de se tracasser à recharger les batteries, toujours à 53 volts à l’arrivée… c’est le freinage qui le fera au départ demain matin ! Encore une belle journée dans l’armoire aux bons souvenirs, celle dont Papy Léon dit qu’il faut la garnir le plus souvent possible !

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Léon BROUIR

Oufti, il aura retenu cela de moi.