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6/8: Decize

Lundi 6/8 : Début de la douzième semaine.
 
En bonne compagnie : Jacques Sepulchre & Bernie Bouché sont arrivés hier soir à Paray-le-Monial pour passer la semaine avec moi. Jacques et Bernie sont des Namurois (d’adoption) ; des Beezeurs (on dit comme ça ?) pour être plus précis, de très anciens amis et collègues de mon tout premier job, à la Ligue des Familles.
 
L’an dernier en 2017, ils ont fait un grand voyage, de mi-mai à mi-septembre, à pied, sur la Via Francigena, de Namur à Sienne… Je les ai accompagnés sur deux étapes, la troisième mi-mai au départ d’Agimont, puis fin juin, lors de leur entrée en Suisse. Qui m’avaient permis de mesurer la différence d’état d’esprit entre le début, rempli de doutes, et le cœur du voyage, plus serein…
 
Ils m’accompagnent sur 5 étapes, chacun leur tour, l’autre suivant ou précédant en voiture, avec bagages et pique-nique de midi. Après avoir quitté Mr & Mme Deschamps, que je remercie pour avoir offert du café et une bouteille de vin qui me manquaient samedi soir, c’est Jacques qui débute à pédaler sur cette étape de faux plat descendant, avec un tout petit dénivelé positif, de Saint-Léger lès Paray jusque Decize. Via de jolies départementales traversant « La Loire en Bourgogne » le long du canal latéral à la Loire, les pistes cyclables ayant malheureusement trop de chicanes pour pouvoir être empruntées par le Trimobil.
 
 
Etape sans histoire, de nouveau sous la grosse chaleur, rondement menée vu les caractéristiques du relief et la bonne production solaire, avant et après le pique-nique pris à Lamenay-sur-Loire, un premier arrêt pour un café à Pierrefitte-sur-Loire nous ayant permis de découvrir avec étonnement un bar rempli de consommateurs de rosé et de pastis à 10h30 du matin…
 
Arrivée pour 15h à quelques encablures du circuit de Nevers Magny-Cours, à Decize, qui n’est ni le nom d’une route, ni mon tout premier classement de tennis de table il y a quarante ans, pour se poser à l’Hôtel Bel-Air. Enfin, c’est son nom…

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