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25/7: Nice

Mercredi 25 : Départ de Bastia, où mon hôte a gentiment contribué au crowdfunding, et je vous fais une petite revue des commerçants locaux pour votre prochain séjour !

Peter Loschmann, un Allemand de Munich établi en Corse depuis 30 ans, est le gérant de Cycle 20 chez qui, ce mardi, j’ai fait l’entretien des 3000 kilomètres. Revue complète de la mécanique, en ordre pour les freins et les transmissions… mais avec le constat de nouveaux rayons brisés à droite, d’une usure plus importante du pneu gauche et de la présence d’une hernie sur le pneu droit, un peu fendu, ce qui a nécessité de commander chez Guillaume de Déclic-Eco à Martigues des pièces à aller chercher le WE prochain. Puis remplacement du connecteur grillé samedi, le tout agrémenté de plein de conseils utiles de Peter…

Arrêt ensuite, à deux pas de la boulangerie d’Angeo, au 5, avenue Emile Sari, chez Guy, patron de « Mela Verde », épicerie spécialisée dans la vente de produits biologiques et qui a aussi sa restauration du midi en plus d’un bar à jus minute. Et dont l’objectif est d’offrir aux habitants et touristes la possibilité de consommer des aliments sains et de qualité à prix raisonnable. « Mela Verde » propose donc des produits alimentaires biologiques de toute sorte (viandes, fruits, légumes, graines, plats cuisinés, féculents, boissons…) provenant au maximum de Corse.

Sans soumettre le client à des prix excessifs et en fixant la qualité comme priorité, précise Guy, précédemment tenancier d’un commerce vendant des produits de médecine holistique : « Je suis dans une démarche de bio-éthique. C’est-à-dire que je suis dans le vrai bio. Aujourd’hui, le bio est devenu un business. C’est une mode. Les magasins qui se revendiquent bios vendent de la tomate toute l’année, de la gelée royale de Chine… L’hiver, on y trouve des aubergines grosses comme ça. Ils vendent plus cher pour des produits de basse qualité. Moi, je suis dans l’optique inverse. Je ne vends aucun fruit ou légume hors saison, et je m’efforce de travailler avec des marques qui offrent les meilleurs produits. »

L’aromathérapeute et phytothérapeute de formation continue : « Je suis passionné par ce que je fais, et cette épicerie fait finalement partie de mon métier de santé. Car je considère que si on mange bien, équilibré, on évite déjà beaucoup de problèmes. Le corps, c’est comme un véhicule. Et la nourriture, c’est son carburant. » Belle contribution à ma réflexion en cours sur la relation santé-environnement…

Pour finir le séjour de pause Corse, un petit stop à la brasserie l’Impasse, pour déguster les tapas du pays, salaisons et fromages locaux… puis chez Raugi, le meilleur glacier du monde disent-ils, et dont la terrasse toute voisine de mon BnB ne désemplit pas !

Ce mercredi, arrivée à l’arrêt numéro 50 à Nice après une traversée sans histoires… préparatifs des étapes roulées françaises qui commencent ce jeudi, et shooting photos dans le studio de Karen pour la campagne électorale !

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